• AU JARDIN DU POINT DU JOUR

    (jardin pépinière à Verdelot en Seine et Marne)

     

     

     L'ENVOL a pris place !!!

     

    Comme une apparition ...

     

    Une réelle émotion est montée en moi, au fur et à mesure que je me suis approchée ..

     

    L'impression que la terre et le ciel ne faisait qu'un.

     

     

    Le mystique de ce lieu était encore un peu plus sublimé

     

    je l'imagine au aurore ...

     

    C'était hier

     

     

    C'était hier

     

     

    C'était hier

     

     

     

    C'était hier

     

     

    Bravo l'artiste !!!

     Monsieur Robert Arnoux a créé là un chef d'oeuvre.

     

    C'était hier

     

     

    Les vitraux ont été, eux aussi, installés,

    Créés par Laurence Weber représentant "la genèse de la Famille",

    ils sont installés dans la nef, le tansept et le coeur

     

    C'était hier

     

    Christian Bougnoux peut être fier de son oeuvre,

    quelle belle réussite !!!

     

    C'était hier

     

    Tous les amis du Point du jour étaient là !!!

    Hélas, pour moi, j'étais arrivée un peu tard pour les festivités ...

     

    C'était hier

     

    Autres articles

     

    ICI

     

     

     

    Je ne suis pas près à me lasser des lieux,

    Bisous et bon week end


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  • Je reviens sur mon escapade du weed end dernier.

    Nous voici dans les Vosges, au bord du Lac de Gérardmer.

     

    Les Vosges sont belles sous le soleil !!!

     

    A table !!!

     

     

    Le lac de Gérardmer se situe sur la commune de Gérardmer.

    Il se déverse dans la Vologne.

    Superficie : 116 ha

    Longueur : 660 m

    Largeur : 750 m

    Profondeur : 750 m

    Altitude : 660 m

     

    Nous avons laissé la barque amarrée ... nous avons préféré nous restaurer.

     

    A table !!!

    A table !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous sommes retrouvées bien installés, face au lac, pour un bon repas.

     

    Je me suis régalées avec une truite ... aux amandes !!!

     

     

     

    A table !!!

     

     Francis, moi, Jean Claude et Armelle.

     

     

    Si en Seine et Marne, les prunus sont maintenant fanés.

    Ici, puisque nous sommes en altitude, ils commencent ...

     

    A table !!!

     

     

     

     

     

    A table !!!

    A table !!!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'après midi, nous avons visité un jardin.

    Je vous le présenterai dans un prochain article

     

     Le soir, Armelle nous a fait découvrir une auberge au milieu des montages.

    Un repas typique nous a été servi, Pomme de terre, fromage et viandes ... un délice !!!

     

    A table !!!

     

     

    A table !!!

     

    Un cadre chaleureux, 

    Vide sur la photo, mais qui ne le resta pas longtemps ...

     

    A table !!!

     

     

    Des décors qui sentent bon la montagne ...

     

    A table !!!

     

     

     En redescendant le soir, nous avons constaté qu'il y avait encore de la neige ...

     

     

    A table !!!

     

    A table !!!

     

    Voilà un moment que je n'oublierai pas, c'était il y a déjà une semaine ...

     

    Bisous et bonne soirée

     

     

     

     

     


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  •  

    Je reviens sur ma visite de LAON

     

    pour vous présenter plus en détail Notre Dame de Laon

     

    Gargouille et cie

     

    Gargouille et cie

     

     

     

     

    Gargouille et cie

     

     

    Gargouille et cie

     

     

     

    Notre Dame de Laon

     

      

     

    Pour quelques Euros, nous avons pu grimper dans l'une des tours,

    Nous pouvons admiré de là haut une vue panoramique sur la ville.

     

     

     

     

    Gargouille et cie

     

     

    Une vue imprenable sur les gargouilles et autres sculptures de l'édifice.

     

     

    Gargouille et cie

     

     

    Je me souviens que nous avons apprécié une fraîcheur toute relative par rapport à la température au sol,

    après avoir monté quelques 250 marches

     

    Je vous souhaite une belle journée

    Bisous

     

     


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  • J'ai la chance d'habiter pas loin de plusieurs autres départements,

    sans passer par la case VILLE !!!

    si je vais de temps en temps faire des promenades dans la marne, du côté de Reims ...

    ou dans l'Oise, comme la semaine dernière.

    Je connais moins l'Aisne.

     

    C'est pour cela que nous sommes partis faire une petite excursion dans la jolie ville historique de LAON, environ 100 km de chez moi,

    par une belle campagne vallonnée et par une chaude journée d'été.

     

     

    Ci dessous quelques informations historiques que j'ai pu trouver ...

    Les moments clefs

    L’occupation de la ville haute ne débute qu’avec l’époque gallo-romaine, vers les années 40 à 30 avant Jésus-Christ. Laon n’était pas un chef-lieu de cité à l’époque romaine mais Saint-Rémi de Reims en fit un évêché au tout début du VIe siècle.

    Site défensif reconnu, la ville devient un enjeu stratégique important dès le haut Moyen-Age. Résidence privilégiée des derniers rois carolingiens, ceux-ci y trouvent un refuge dans leur lutte contre les précurseurs des Capétiens.

    Bien que moins fréquentée par les souverains de la nouvelle dynastie, ces derniers n’en continuent pas moins à surveiller de près la cité. Ainsi, Louis VI vient châtier les acteurs de l’insurrection communale de 1112, révolte au cours de laquelle l’évêque est tué par les bourgeois de la ville.

    Endommagée par un incendie, la Cathédrale carolingienne est remplacée par une construction gothique à partir de 1150. La ville atteint alors son apogée.

    Ceinte de puissants remparts, Laon abrite, outre la cathédrale et son quartier canonial, trois grandes abbayes, seize églises paroissiales, deux commanderies, mais aussi le Palais Royal implanté au centre de l’isthme formé par le plateau. Les faubourgs implantés en ville basse ont surtout une activité agricole, fortement tournée vers la production du vin.

    Le pays subit les ravages de la Guerre de Cent Ans, pendant laquelle les Anglais incendient l’Abbaye Saint-Vincent (1359). La Renaissance y apporte son souffle, dont témoignent quelques édifices.

    Les Temps Modernes voient cependant se confirmer un certain déclin amorcé dès la fin du Moyen Age. À la fin du XVIe siècle, la ville paie son attachement à la Ligue, opposée à l’avènement de Henri IV au trône. Le roi, vainqueur, n’hésitant pas à faire raser tout un quartier, ordonne en effet l’édification d’une citadelle pour punir et mieux surveiller les habitants.

    De nombreux monuments sont construits ou remaniés aux XVIIe et XVIIIe siècles, comme le cloître et les bâtiments de l’abbaye Saint-Martin. Plusieurs établissements religieux changent d’affectation lors de la Révolution. L’ancienne Abbaye Saint-Jean accueille ainsi la préfecture du nouveau département de l’Aisne.

    La ville se modernise au XIXe siècle. Le chemin de fer s’y implante en 1857, et ses vocations scolaire et militaire sont renforcées par la construction de nouveaux bâtiments.

    Très touchée par les occupations de 1870 et de la première guerre mondiale, les bombardements de 1944 causent aussi d’importants dégâts. Néanmoins, le cœur historique reste relativement préservé des destructions.

    C’est surtout dans l’après-guerre que les faubourgs se développent et que de nouveaux quartiers sont créés. Ces faubourgs concentrent aujourd’hui la majorité des presque trente mille habitants de la ville et des activités économiques.

     

     

    LAON

     

     

    La ville historique se trouve en haut d'une colline,

    c'est une superbe ville fortifiée remplie d'histoire ...

     

    Il faut souligné, car ce n'est pas toujours le cas,

    nous pouvons circuler facilement dans cette ville en voiture,

    Mais, nous avons préféré dans un premier temps laisser celle-ci aux portes de la ville, et ensuite marcher tranquillement à pieds.

     

    LAON

     

    Hôtel du petit Saint Vincent

     

     

    LAON

     

    Des rues pavées, des bâtiments anciens côtoient des plus récents...

    une page relatant la première fonction de bâtisses fortes en histoire qu'il ne faut surtout pas oublier.

     

    LAON

     

    LAON

     

     

     Il n'y avait pas grand monde dans les rues ce jour là ...

    il faut dire qu'il faisait encore une fois très très chaud !!!

     

    LAON

     

     

     

    LAON

     

     

    En passant, sous des porches,

    nous découvrons de belles maisons restaurées,

    beaucoup d'édifices religieux

     

     

    LAON

     

     

    Une transition singulière avec le retour permanent à la vie actuelle ...

     

     

    LAON

     

     

    Photos prisent des remparts, où l'on découvert la Cathédrale de Laon,

    à ce moment là, nous ne savions pas que nous allions monter tout là haut !!!!

     

     

    LAON

     

     

    LAON

     

     Voilà une première vue éclatante,

    vue d'en haut !!!

     

      l’Abbaye Saint-Vincent au loin,

    nous n'avons pas eu le temps de la visiter,

    voilà l'occasion de retourner dans cette ville

    LAON

     

     

    La ville basse ressemble à un décor de train électrique ...

     

    LAON

     

     

    LAON

     

    tiens ... et voilà le train !!!

     

    LAON

     

     

     

    Ici le parvis de La cathédrale Notre Dame de LAON

    que nous avons pu visiter ...

     

     

    LAON

     

    Une histoire riche

    Les moments clefs

    L’occupation de la ville haute ne débute qu’avec l’époque gallo-romaine, vers les années 40 à 30 avant Jésus-Christ. Laon n’était pas un chef-lieu de cité à l’époque romaine mais Saint-Rémi de Reims en fit un évêché au tout début du VIe siècle.

    Site défensif reconnu, la ville devient un enjeu stratégique important dès le haut Moyen-Age. Résidence privilégiée des derniers rois carolingiens, ceux-ci y trouvent un refuge dans leur lutte contre les précurseurs des Capétiens.

    Bien que moins fréquentée par les souverains de la nouvelle dynastie, ces derniers n’en continuent pas moins à surveiller de près la cité. Ainsi, Louis VI vient châtier les acteurs de l’insurrection communale de 1112, révolte au cours de laquelle l’évêque est tué par les bourgeois de la ville.

    Endommagée par un incendie, la Cathédrale carolingienne est remplacée par une construction gothique à partir de 1150. La ville atteint alors son apogée.

    Ceinte de puissants remparts, Laon abrite, outre la cathédrale et son quartier canonial, trois grandes abbayes, seize églises paroissiales, deux commanderies, mais aussi le Palais Royal implanté au centre de l’isthme formé par le plateau. Les faubourgs implantés en ville basse ont surtout une activité agricole, fortement tournée vers la production du vin.

    Le pays subit les ravages de la Guerre de Cent Ans, pendant laquelle les Anglais incendient l’Abbaye Saint-Vincent (1359). La Renaissance y apporte son souffle, dont témoignent quelques édifices.

    Les Temps Modernes voient cependant se confirmer un certain déclin amorcé dès la fin du Moyen Age. À la fin du XVIe siècle, la ville paie son attachement à la Ligue, opposée à l’avènement de Henri IV au trône. Le roi, vainqueur, n’hésitant pas à faire raser tout un quartier, ordonne en effet l’édification d’une citadelle pour punir et mieux surveiller les habitants.

    De nombreux monuments sont construits ou remaniés aux XVIIe et XVIIIe siècles, comme le cloître et les bâtiments de l’abbaye Saint-Martin. Plusieurs établissements religieux changent d’affectation lors de la Révolution. L’ancienne Abbaye Saint-Jean accueille ainsi la préfecture du nouveau département de l’Aisne.

    La ville se modernise au XIXe siècle. Le chemin de fer s’y implante en 1857, et ses vocations scolaire et militaire sont renforcées par la construction de nouveaux bâtiments.

    Très touchée par les occupations de 1870 et de la première guerre mondiale, les bombardements de 1944 causent aussi d’importants dégâts. Néanmoins, le cœur historique reste relativement préservé des destructions.

    C’est surtout dans l’après-guerre que les faubourgs se développent et que de nouveaux quartiers sont créés. Ces faubourgs concentrent aujourd’hui la majorité des presque trente mille habitants de la ville et des activités économiques.

     

     


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  • Après le jardin d' André van Beek, nous nous dirigeons vers le village fleuri de GERBEROY.

    Nous ne pouvions pas rentrer chez nous sans venir ici ... même sous cette chaleur !!!

     

    Village paisible à cette époque de l'année, rien à voir, sans doute avec le mois de Juin ...

     

     

    Gerberoy

     

     

     

     

    Gerberoy

     

     

    Nous nous sommes arrêtés tout d'abords pour voir l'exposition de peinture de SYLVIE FORTIN,

    tout à fait le genre de tableau que j'aime ...

     

    Nous avons failli !!!

     

     

    Gerberoy

     

     Vous avez peut-être admiré ses toiles à Chaalis, lors de la fête de la Rose ...

    Malheureusement, Sylvie FORTIN n'expose plus durant cette manifestation,

    Il faut donc aller à Gerberoy ou dans son atelier à Courbevoie.

     

    Gerberoy

     

     

     En accord avec le cadre enchanteur ce beau village fleuri,

    si les roses manquent un peu au décor, les hydrangeas prennent la place au pied des bâtisses anciennes.

     

     

    Gerberoy

     

     

    Nous déambulons dans les ruelles pavées  ...

     

     

    Gerberoy

     

    Gerberoy

     

     

    Gerberoy

    Gerberoy

     

    ... à la rencontre d'un nouveau jardin ...

     

    Gerberoy

     

     

    Nous découvrons également d'autres artistes,

    travaillant le métal, le verre ...

     

     

    Gerberoy

     

     

    Gerberoy

     

     

    Gerberoy

     

     

     

    Gerberoy

     

    Nous arrivons dans ce jardin de peintre,

    HENRY LE SIDANER.

     

     

    Ici le Jardin blanc

    et la maison du peintre

     

     

    Gerberoy

     

    il y a aussi des Terrasses à l'italienne,

    une roseraie

    un jardin jaune et bleu

    et le temple de l'amour !!!

     

    Malheureusement, le jardin à part le blanc, n'était pas fleuri ...

    il faudra que je revienne à la bonne saison ...

     

     

     

    voici une toile de ce peintre que je ne connaissais pas

     

    Gerberoy

     

     

    A la découverte d'un peintre ...

     

     En quête d'une maison de campagne en 1901, c’est sur les conseils de son ami Auguste Rodin, sculpteur, qu’Henri le Sidaner découvre le Beauvaisis ; le céramiste picard Auguste Delaherche lui conseille Gerberoy et Henri le Sidaner découvre cette ancienne ville fortifiée (créée en 1078), ville qui fût le théâtre de plusieurs guerres, dont la guerre de 100 ans.

     

     Henri le Sidaner s'installe à Gerberoy et achète, en avril 1904, une maison adossée à la Collégiale, autrefois habitée par des Religieuses ; la maison ne possède alors qu'un potager. Henri le Sidaner construit son Atelier dans une ancienne grange et, au fur et à mesure des années, acquiert diverses parcelles et crée trois jardins monochromes : le jardin blanc, la roseraie avec son atelier d'été et le jardin jaune et bleu où il construit, sur les ruines de l'ancien château-fort, le Temple de l'Amour, réplique de celui qui se trouve au Petit Trianon à Versailles. 

    Grand peintre intimiste français appartenant à la génération post-impressionniste, Henri le Sidaner a connu de son vivant tous les succès et toutes les récompenses entouré de ses amis, Louis et Marie Duhem, Henri Martin, Eugène Chigot, Monet, Manet... Une centaine des plus grands musées à travers le monde possèdent certaines de ses oeuvres. Immédiatement identifiables, elles expriment la poésie des sites d'autrefois, la douce tendresse des heures du soir, l'intimité d'un coin de jardin ou d'une table servie que les convives viennent à peine de quitter...

     

     

     

    Une vue imprenable sur les toits de Gerberoy ...

     

     

    Gerberoy

     

     

    Gerberoy

     

     

    Nous redescendons sur terre,

    Cette petite excursion dans l'Oise qui nous a beaucoup plu !!!

    Il faut bien retourner à la maison ...

     

     

    Bisous et à bientôt pour de nouvelles découvertes ...

     


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